Charly interviewé par notre Directeur Sportif Christophe COURSIMAULT

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Charly interviewé par notre Directeur Sportif Christophe COURSIMAULT

 

 

 

 

 

 

Tu as reçu sur ce début d’année 2020 la médaille d’argent de la part de la Direction Régionale Jeunesse et Sport.

Une très belle reconnaissance du monde du sport ?

Effectivement, après la Médaille de bronze obtenue en décembre 2010, celle d'argent de janvier 2019, qui m'a été remise à Nantes au début de l'année‌ 2020 m'a particulièrement touché car être reconnu une seconde fois par ses pairs est très gratifiant d'autant que c'est grâce, en partie, à mon investissement au sein du SMPFC depuis plus de 20 ans.

- Avec ta grande expérience de l’entraînement des gardiens de but, que peux-tu nous dire de l’évolution du poste de gardien depuis 50 ans ?


Dans ma jeunesse le rôle de gardien de but était tout simplement de stopper les ballons tirés par les attaquants adverses. C'étaient de véritables kamikazes, livrés à eux-mêmes, souvent blessés d'ailleurs car tous les moyens étaient bons pour y arriver. Puis au fil du temps, avec l'arrivée de formateurs spécifiques de gardiens ce rôle a beaucoup évolué pour devenir ce qu'il est aujourd'hui. En effet son rôle est prépondérant actuellement au sein de son équipe. Il commande sa défense, place ses partenaires, est devenu libéro avec son jeu au pied devenu incontournable pour une relance propre. En un mot c'est un joueur à part entière indispensable au bon déroulement du jeu.

- Combien de gardiens as-tu côtoyé lors de toutes tes années de coach Gardiens ?
Et si tu devais nous donner quelques-uns qui t’ont marqué et pourquoi ?


Des gardiens, oui j'en ai beaucoup côtoyé, que ce soit dans ma carrière de joueur ou celle d'éducateur. En voici quelques-uns, connus, puisque professionnels et internationaux. D'abord Georges CARNUS lorsque je jouais à Nîmes et lui à Aix en Provence lors de rencontres pour le compte du championnat de France militaire de l’Armée de l’air, Pierre BERNARD le gardien de NÎMES Olympique que j'observais lors de ses entraînements. Daniel EON lorsque je jouais à l'Union Méan Penhoet et lui à Ancenis après sa carrière professionnelle à Nantes ou encore Jean-Paul BERTRAND DEMANES en coupe de l'Atlantique au Stade Marcel SAUPIN à Nantes. Il y a aussi Grégory COUPET rencontré par hasard au Hospices de Beaune ou il a été élevé au grade de Chevalier tastevin des vins de Bourgogne en même temps que le Président du SMPFC Frédéric DAUBIE.
Mais sans les avoir côtoyés cinq ont marqués ma vie de gardien de but. Les deux premiers au temps de ma jeunesse, René VIGNAL le cascadeur, le Russe Lev YACHINE le tentaculaire.
Ensuite Yvan CURKOVIC le héros de l'épopée des Verts, puis Joël BATS le sérieux et pour terminer Fabien BARTHEZ le volant sans oublier Hugo LLORIS le capitaine héroïque actuel
Ces cinq démontrent parfaitement l'évolution du rôle du gardien depuis 50 ans.
Mais j'allais oublier Franck CHAUMIN passé au club en 2001 comme éducateur en reconversion
Mais pour terminer je ne peux passer sous silence les 79 jeunes passés par l'Ecole des gardiens du SMPFC depuis son ouverture en 2007. La plupart bien sûr n'a pas persévéré dans ce rôle mais si chacun d'entre eux a pris du plaisir en y participant j'en suis vraiment heureux. Mais j'ai une pensée particulière pour Evann EDELIN SCOUARNEC qui  est le genre de personne que l'on prend plaisir d'entraîner tellement il a envie de progresser, voilà une satisfaction d'éducateur.


- Le SMPFC continue de se structurer d’année en année ?
Que voit le « Sage » Charly de tout cela ?


Fin de saison 2017/2018 c'était, à mon humble avis, la dernière chance du SMPFC de changer de dimension pour devenir avec ses 700 licenciés un club reconnu avec en ligne de mire le passage du niveau District au niveau Ligue. Cela a été fait avec l'engagement d'un Directeur technique chargé de la restructuration et d'un entraîneur reconnu pour l'aspect technique. Depuis 2 ans beaucoup de travail a été fait avec une ligne directrice qui part du plus jeune au plus ancien et il faut du temps pour récolter le fruit de tous ces efforts, mais je suis persuadé que c'est la bonne marche à suivre d'autant qu'avec le terrain synthétique la mise en place sera facilitée. 
Je profite de cet interview pour féliciter le Comité directeur qui n'a cessé de travailler pour y parvenir.


- Un dernier mot pour tous les licenciés SMPFC ?

On n'a rien sans rien, alors je vous dirai 3 mots : TRAVAIL, RIGUEUR, SOLIDARITE.

 

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